Il s'agit d'un collectif national (et, dans le cas présent, de l'antenne lyonnaise) qui milite, par le levier de la désobéissance civile non-violente (infraction de la loi revendiquée et assumée pénalement, au titre de "dégradation de matériel"), contre le parasitage publicitaire et commercial omniprésent dans l'espace commun. Il s'est réuni pour une action collective. Ce sujet me préoccupant, à titre professionnel et individuel, je m'y suis rendu. Le collectif réclame la restriction drastique des affichages dans les lieux publics (nos rues, nos métros, etc.). Je serais, pour ma part, favorable à leur éradication totale, comme c'est le cas dans la petite ville de Forcalquier (Alpes de Haute-Provence), à Sao Paulo ou encore à Cuba.
Quelques images :


















"Ce n'est évidemment pas par hasard si l'industrie publicitaire (à laquelle il serait logique d'ajouter du "divertissement" et du mensonge médiatique) représente de nos jours le deuxième poste de dépense mondial, juste après celui de l'armement. Et le marquage quotidien que cette curieuse industrie exerce sur l'imaginaire des individus modernes (sur leur "temps de cerveau disponible") s'avère, à l'évidence, infiniment plus profond que celui des anciennes religions ou des vieilles propagandes totalitaires." Jean-Claude Michéa
"La fièvre de la consommation est une fièvre d’obéissance à un ordre non énoncé." Pier Paolo Pasolini
Quelques images :


















"Ce n'est évidemment pas par hasard si l'industrie publicitaire (à laquelle il serait logique d'ajouter du "divertissement" et du mensonge médiatique) représente de nos jours le deuxième poste de dépense mondial, juste après celui de l'armement. Et le marquage quotidien que cette curieuse industrie exerce sur l'imaginaire des individus modernes (sur leur "temps de cerveau disponible") s'avère, à l'évidence, infiniment plus profond que celui des anciennes religions ou des vieilles propagandes totalitaires." Jean-Claude Michéa
"La fièvre de la consommation est une fièvre d’obéissance à un ordre non énoncé." Pier Paolo Pasolini












