La suite de Paris arrive bientôt...
D'ici là, petit aparté.
Catéchisme révolutionnaire, c'est le nom d'un programme politique écrit par le russe Bakounine en 1865, qui vient d'être (ré?)édité.
D'ici là, petit aparté.
Catéchisme révolutionnaire, c'est le nom d'un programme politique écrit par le russe Bakounine en 1865, qui vient d'être (ré?)édité.
Tant d'intuitions avant-gardistes en si peu de pages méritent bien un petit dessin.

Quelques points :
- Abolition radicale de toute religion officielle et de toute église privilégiée ou seulement protégée, payée et entretenue par l'Etat. Liberté asbsolue de conscience et de propagande pour chacun.
- Abolition absolue de toutes les peines dégradantes et cruelles, des punitions corporelles et de la peine de mort.
- Liberté d'aller et venir, de professer hautement toutes les opinions possibles, d'être fainéant ou actif, immoral ou moral, de disposer de sa propre personne.
- Abolition absolue de l'horrible droit de conquête comme contraires au principe de la liberté. Négation absolue de la politique d'agrandissement, de gloire et de puissance de l'Etat.[...] Un pays conquérant est nécessairement un pays intérieurement esclave.
- Par cette injuste et funeste déviation, le travail du peuple, devenu un travail purement mécanique et pareil à celui d'une bête de somme, est déshonoré, méprisé, et, par une conséquence naturelle, déshérité de tout droit. [...] Il est donc nécessaire que la division inique établie entre le travail intellectuel et le travail manuel soit autrement établie.
- La femme, différente de l'homme, mais non à lui inférieure, intelligente, travailleuse et libre comme lui, est déclarée son égale dans les droits comme dans toutes les fonctions et devoirs politiques et sociaux.
- Abolition, non de la famille, mais de la famille légale, fondée sur le droit civil et sur la propriété. Le mariage religieux et civil est remplacé par le mariage libre.
- L'école doit remplacer l'église.
- Il n'existe qu'un seul dogme, qu'une seule loi, qu'une seule base morale pour les hommes, c'est la liberté.
- Abolition absolue de toutes les peines dégradantes et cruelles, des punitions corporelles et de la peine de mort.
- Liberté d'aller et venir, de professer hautement toutes les opinions possibles, d'être fainéant ou actif, immoral ou moral, de disposer de sa propre personne.
- Abolition absolue de l'horrible droit de conquête comme contraires au principe de la liberté. Négation absolue de la politique d'agrandissement, de gloire et de puissance de l'Etat.[...] Un pays conquérant est nécessairement un pays intérieurement esclave.
- Par cette injuste et funeste déviation, le travail du peuple, devenu un travail purement mécanique et pareil à celui d'une bête de somme, est déshonoré, méprisé, et, par une conséquence naturelle, déshérité de tout droit. [...] Il est donc nécessaire que la division inique établie entre le travail intellectuel et le travail manuel soit autrement établie.
- La femme, différente de l'homme, mais non à lui inférieure, intelligente, travailleuse et libre comme lui, est déclarée son égale dans les droits comme dans toutes les fonctions et devoirs politiques et sociaux.
- Abolition, non de la famille, mais de la famille légale, fondée sur le droit civil et sur la propriété. Le mariage religieux et civil est remplacé par le mariage libre.
- L'école doit remplacer l'église.
- Il n'existe qu'un seul dogme, qu'une seule loi, qu'une seule base morale pour les hommes, c'est la liberté.
... 1865 !













